J'aime Pas

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vendredi, 29 avril 2011

J'aime pas les fractures

Troisième vidéo du triptyque expérimental ...

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samedi, 9 avril 2011

J'aime pas les transports parisiens

Il y a longtemps j'avais évoqué mon aversion pour les transports en commun. A l'époque, je vivais dans le sud de la France et je trouvais que la situation des transports en commun était déjà pas mal gratinée. Depuis, je suis venu vivre dans notre chère capitale et je dois dire que j'ai revu l'ensemble de mes considérations à ce sujet...

Le Métro : La Nef des Fous

Avant toute chose, je pense qu'il serait judicieux de parler brièvement de l'histoire du métro de Paris, ou Métropolitain. Il faut savoir que la première ligne a été mise en service lors de l'Exposition Universelle de 1900 et a été appelée, c'est sans doute la seule forme de logique du réseau, la ligne 1.
Très vite, le réseau s'est densifié jusqu'à ce que nous connaissons aujourd'hui, à savoir 16 lignes de métro couvrant une distance totale de 214 kilomètres et transportant environ 3,9 millions de personnes par jour.

On va, évidemment, dire que je suis une mauvaise langue (mais c'est quand même un peu aussi le but de ce blog, vous ferais-je remarquer) car au vu de ces chiffres, on pourrait croire que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Détrompez-vous toutefois, le métro est un véritable enfer à plusieurs niveaux.

La première fois que je suis arrivé devant une bouche de métro toute décorée de fer forgé (le genre Art Nouveau), je ne m'attendais pas du tout à me trouver, quelques marches plus tard, dans des souterrains sales, délabrés, maculés de publicité et disposés n'importe comment.
Franchement, j'ai eu l'impression de me trouver dans un métro d'ex-URSS. Les tunnels sont parfois très sombres car les lumières sont globalement inefficaces, les murs de briquettes céramique sont sales et gravement abimés par endroits, toutes les zones sont saturées de publicité, les plans sont affichés sur des murs courbes (comme si c'était pas déjà assez c***** à lire), l'aération est inexistante, etc. C'est incroyable, j'ai eu l'impression de me trouver projeté dans les années 70-80.
Le pire c'est que, depuis, je suis tombé sur un article de Géo Mag. qui traitait du métro de Moscou. Il est absolument magnifique, ce qui prouve que les plus en retard ne sont pas ceux qu'on croit.


Métro de Paris (à gauche) et métro de Moscou (à droite)

Accéder au métro est un parcours du combattant. Prenons une ville comme Montpellier qui compte au bas mot 250 000 habitants et un réseau de transport public constitué de tramways et de bus uniquement. Pour chaque arrêt de tramways, deux guichets automatiques sont utilisables. Par contre, pour les deux millions (2 000 000) d'habitants de Paris, chaque arrêt de métro compte un guichet automatique et un guichet vente/information nécessitant une présence humaine. Comment voulez-vous donc qu'il n'y ait pas des files d'attente de trois kilomètres, sans même parler d'heure de pointe ?

Une fois en possession des tickets (vous pouvez aussi acheter des passes, qui eux se rechargent au travers de guichets automatiques spéciaux disponibles en plus grand nombre) vous passez ces rontudjuu de portes exigües. Celles-ci sont constituées de deux parties destinées à générer un maximum de mécontentement. Tout d'abord, ces trois tiges qui forment un triangle grossier qui tourne sur lui même d'un tiers de cercle puis cette porte à la noix que l'on se prend dans la tronche alors qu'on se débat avec le bazar précédent. Evidemment, une fois passée, la porte se referme violemment sur la figure de la personne qui vous suit.


Dessin industriel représentant le mécanisme (à gauche) et modélisation de l'effet final (à droite)

Venons-en aux rames en elles-mêmes. Celles-ci ne semblent pas avoir été rénovées depuis l'Exposition Universelle et sont restées les gros cubes de métal grossièrement riveté qu'elles ont toujours été. A l'intérieur, tout à l'air usé jusqu'à la corde comme si l'on s'était contenté de passer un coup de chiffon par-ci par-là au lieu d'entamer une véritable rénovation.
Ensuite, au niveau informatif, les indications orales sont extrêmement rares et vous devez faire preuve d'une vigilance de tous les instants pour ne pas manquer votre arrêt. En effet, il n'y a pas d'affichage automatique comme on a l'habitude d'en voir un peu partout (franchement, un panneau à LED ça ne coûte rien, on peut même en fabriquer soi-même pour pas cher...).

Qui plus est, on dirait que les 3,9 millions de personnes quotidiennes n'arrivent qu'aux heures de pointe. Ca tourne très vite à l'apocalypse.

Logistique générale

D'un point de vue logistique, là je crois qu'on touche le fond.
Lorsque vous êtes dans un bus, vous ne pouvez pas acheter un carnet de dix tickets. Pour cela vous devez vous rendre forcément au guichet d'une gare ou d'une station... Non seulement, donc, vous êtes obligé d'acheter un ticket unique (qui coûte plus cher à l'unité qu'un ticket issu d'un carnet de dix) mais en plus il y a une chance sur deux pour que le chauffeur n'accepte que les pièces ! Ca dépend de l'heure, paraît-il... pourquoi pas du biorythme des pingouins tant qu'on y est ?


Attention, ce soir la lune est gibbeuse et les bus ne prennent que les pièces

Vous devez savoir que la région parisienne est découpée en zones numérotées de 1 à 6. Aussi, lorsque vous validez un ticket vous n'êtes en règle que dans la zone où vous vous trouvez : pour chaque zone que vous traversez, vous devez valider un ticket. Notez que pour aller de Paris à Versailles, vous traversez quatre zones et que vous devez donc valider autant de tickets... ça peut rapidement devenir cher si vous vivez en banlieue.

J'ai évoqué plus haut l'existence d'un passe qui permettait de se passer des tickets moyennant un abonnement : le passe Navigo. Malheureusement, l'obtention de ce passe est un merdier sans nom, ce pour plusieurs raisons. Pour l'obtenir dans une agence vous devez disposer d'une pièce d'identité sur laquelle est inscrite une adresse en région parisienne. Attention, je n'ai pas dit "il vous faut une adresse en région parisienne" mais "il vous faut une pièce d'identité sur laquelle est inscrite une adresse en région parisienne". En gros, donc, si vous venez d'emménager, vous devez refaire vos papiers d'identité. Du grand art.
Fort heureusement, il y a deux solutions à ce problème :

  • Vous faites une demande pour obtenir votre passe Navigo par Internet et vous le recevez trois semaines plus tard (alors que vous l'obtenez sur le champ en agence, là je dis bravo)
  • Vous achetez directement un passe Navigo Découverte, accessible à tous pour 5€. La différence avec le vrai passe ? Aucune si ce n'est que l'on ne vous remboursera pas votre abonnement si vous perdez votre passe. Bref, le passe Navigo normal est TOTALEMENT inutile sauf si vous êtes un bordélique sans nom (ou que vous disposez d'une pièce d'identité appropriée)

Globalement, l'existence de ce passe aurait pu être une bonne chose s'il n'avait pas été soumis au régime de zone. Eh oui, votre passe est restreint à une combinaison de zone que vous choisissez lorsque vous le faites faire. Bien entendu, au plus votre passe couvre de zone, au plus l'abonnement sera monstrueusement coûteux.
Ce fameux passe se recharge à la semaine ou au mois. N'importe quelle personne un tant soit peu sensée aurait considéré une semaine comme étant un lot de 7 jours à compter de l'instant où le passe est rechargé. Ben non.
Vous ne rêvez pas, si vous rechargez votre passe le mercredi, l'abonnement expirera quand même le dimanche suivant ! Et au mois c'est pareil, si vous rechargez au 15 du mois, votre passe ne sera valable qu'un demi-mois ! En gros, vous êtes obligé de recharger votre passe le 1er du mois ou le lundi de chaque semaine si vous ne voulez pas vous faire enfler... C'EST DU FOUTAGE DE GUEULE !


Moi, apprenant le fonctionnement du passe Navigo

Si, en plus, vous ne sortez pas de votre zone lorsque vous vous déplacez, même le moins cher des abonnements sera plus onéreux que les tickets, ce même si vous prenez le bus deux fois par jour ouvré !

Conclusion

Je ne vous parlerais même pas des bus qui "oublient" de s'arrêter à votre arrêt et que vous forcez à stopper en vous jetant sous leurs roues, ni des chauffeurs qui se tapent la pause cigarette alors qu'ils arrivent avec dix minutes de retard, ni des endroits qui ne sont desservis qu'en semaine ou que le weekend (pratique !).

Je n'ai jamais, au grand jamais, vu un réseau de transports aussi obsolescent. La région parisienne a cinquante ans de retard par rapport à des villes comme Toulouse, Marseille ou Lyon. C'est hallucinant de constater la nullité crasse dont peuvent faire preuve les différents organismes qui interviennent dans la gestion de ce réseau, surtout avec un budget aussi important. Mince quoi, Paris est la capitale du pays et en cela elle devrait être une référence au niveau des services publics et non pas une gigantesque pompe à fric mal huilée.

Franz Kafka a laissé derrière lui une œuvre vaste, caractérisée par une atmosphère cauchemardesque, sinistre, où la bureaucratie et la société impersonnelle ont de plus en plus de prise sur l'individu. Mais jusqu'où serait-il allé s'il avait connu les transports parisiens ? La double question reste en suspens.

samedi, 26 mars 2011

J'aime pas les pots de yaourt

Encore une vidéo ... explosive !

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lundi, 14 mars 2011

J'aime pas le surnaturel (et le paranormal non plus)

surnaturel Chers invités, chers lecteurs, chers collègues, chers amis, chers parents, chères endives et chères paramécies (oui j'ai eu envie de me la jouer "Introduction pompeuse de conférence"), je vais procéder aujourd'hui d'une manière inhabituelle. Avant d'exposer, comme à mon habitude, une diatribe ex nihilo, nous allons ensemble décortiquer l'article de Wikipédia portant sur le sujet que je désire aborder aujourd'hui : le surnaturel !

Comme nous le savons tous, Wikipédia est une encyclopédie collaborative dont la qualité et le sérieux ne sont plus aujourd'hui à démontrer. De fait, quoi de plus logique que de compter sur le splendide esprit scientifique et raisonnable (digne de D'Alembert et de Diderot) de cet ouvrage virtuel en ce qui concerne des sujets aussi délicats et épineux que le surnaturel et le paranormal.

Bref, commençons, je vous prie, avec le premier extrait (le gras est l'entière responsabilité de j-aime-pas.fr).

Le surnaturel est l'ensemble des phénomènes dont les causes et les circonstances ne sont pas connues scientifiquement et ne peuvent pas être reproduites à volonté. Par conséquent, le surnaturel ne peut pas être étudié par la méthode scientifique, ou par la méthode expérimentale. En l'absence d'explications, les phénomènes surnaturels sont parfois attribués à des interventions divines (ex : les miracles) ou démoniaques, ou d'esprits (fantômes, possession), ou de pratiques "magiques".

Jusque-là, c'est plutôt honnête et plutôt objectif. Bien que je lise la déception dans vos regards, je n'ai rien à reprocher à ce petit bout de texte qui n'a rien demandé.
Passons donc au deuxième extrait, beaucoup plus significatif.

Ne pas confondre le surnaturel et le paranormal qui regroupe l'ensemble des phénomènes dont les causes et les circonstances ne sont pas connues scientifiquement mais qui peuvent être reproduites à volonté[réf. nécessaire] (si les circonstances nécessaires sont réunies). Le paranormal est étudiable scientifiquement[réf. nécessaire], même si son caractère insolite rend cette étude difficile (parfois le phénomène paranormal ne se produit qu'en présence de certains individus[réf. nécessaire]). Ainsi, des rapports scientifiques[réf. nécessaire] furent publiés à propos des tables tournantes, des déplacements d'objets à distance, de la transmission de pensée ou de la voyance (par exemple les observations scientifiques[réf. nécessaire] par l'Institut métapsychique international).

Bien bien. Si un membre de l'équipe technique de Wikimédia passe par là, je lui suggère d'envisager la possibilité d'une nouvelle balise : le [délire avancé]. Cette balise pourrait compléter toutes les [réf. nécessaire] de l'extrait précédent, pour coller beaucoup mieux à la réalité ainsi qu'à l'esprit scientifique et objectif d'une encyclopédie.

Nous venons d'apprendre donc que le paranormal est étudiable scientifiquement. Techniquement ce n'est pas faux, on peut effectivement appliquer une méthode scientifique sur n'importe quel sujet, les meilleurs exemples nous étant présentés au cours de la remise des IG Nobel (pour ceux qui ne connaissent pas, il s'agit d'un prix humoristique récompensant les recherches scientifiques les plus farfelues).

Des études ont été menées sur la consistance des biscuits

Nous apprenons aussi qu'il existe un Institut Métapsychique International. Je dois avouer, l'oeil humide de honte, que l'espace d'un instant j'ai rit intérieurement avant même de me documenter. Il est vrai que Institut et Métaphysique, ça incite à la franche rigolade.

Bref, prenons une voix pompeuse et détaillons un peu. L'Institut Métapsychique International (IMI) est une fondation française créée en 1919 pour étudier les phénomènes "dits" ou "réputés" paranormaux, ce qui explique sa devise
:  "le paranormal nous n'y croyons pas, nous l'étudions". Le 23 avril 1919, l'IMI a été reconnue d'utilité publique et est devenu l'un des principaux (d'un côté c'est le seul qui se prétende sérieux) organismes de recherche et de formation dans le domaine du paranormal. Ceux-ci ont effectué des travaux portant sur divers sujets comme l'hypnose, la télépathie ou les capacités psi.


Une capacité pepsi

En lisant la description de ce fameux institut, j'ai été impressionné de voir qu'il existait un organisme sérieux d'étude sur le paranormal. Je milite depuis très longtemps contre le charlatanisme et je dois dire que lorsque j'ai appris qu'ils avaient pu observer expérimentalement des cas, j'ai cru avoir vraiment raté quelque chose.
Fort heureusement, quelques recherches rapides nous apprennent qu'il faut relativiser le terme "sérieux". La reconnaissance d'utilité publique est l'argument principal qui assoit la légitimité de la fondation. Cependant, les critères d'admission à une reconnaissance d'utilité publique sont assez larges et portent surtout sur la taille et la stabilité financière. Le caractère d'utilité publique doit cependant être avéré mais je rappelle que la Maison de la Chasse et de la Nature, la fondation Bettencourt-Schueller, la fondation Sécurité routière, la fédération Française de cyclisme ainsi qu'une douzaine de fondations à caractère religieux sont considérées d'utilité publique. Autant dire que bon, on trouve un peu de tout et n'importe quoi.
Qui plus est, la science a fortement progressé depuis 1919 (si si, je vous assure) et il est fort peu probable que, de nos jours, un tel organisme soit reconnu d'utilité publique.

Je sers la communauté en massacrant les forêts verdoyantes, les animaux sauvages et les promeneurs insouciants.

Concrètement, en cherchant sur Internet, rien n'atteste du sérieux de l'IMI. On retrouve effectivement des publications, des débats, des conférences et toutes sortes de choses à l'apparence rigoureuse et scientifique, même si depuis tout ce temps on ne peut pas dire que l'institut soit prolifique.
Cependant, j'ai beau chercher, je ne trouve pas d'article en lien avec de la science pure. Beaucoup d'analyses et de recueils de preuves, beaucoup de sujets de recherche paranormaux, mais aucune réelle tentative pour relier tout cela à des sciences concrètes.
Impossible de trouver un véritable article scientifique (ou ayant connu un développement scientifique) dans les tables des matières de la revue spécialisée consacrée à l'Institut. Celle-ci semble d'ailleurs s'être arrêtée en 1982.

Encore mieux, je suis tombé sur un groupe de documents issus d'une "Approche sciences humaines". Doit-on rappeler que les sciences humaines, ou sciences sociales, sont des sciences molles (et j'irais même jusqu'à dire que ce sont des pseudo-sciences) ? Je n'ai peut être pas eu de chance et suis tombé tout à fait par hasard sur le seul article douteux de l'institut, mais je dois dire que c'est du grand n'importe quoi..
Je vous laisse cependant conclure par vous même de l'intérêt réel de l'IMI et sa présupposée légitimité. Il est tout de même effrayant que l'article de Wikipédia ne soulève pas au moins quelques questionnements. Fort heureusement, les nombreuses références nécessaires démontrent bien qu'il s'agit là du travail d'un petit plaisantin.

Un scientifique sérieux effectuant une incroyable découverte paranormale incluant sans doute de la physique nucléaire, de la mécanique quantique et du management des ressources humaines.

La meilleure preuve de l'inexistence du paranormal, c'est l'argent. Pendant plus de 10 ans, le Défi Zététique international proposait de récompenser de 500 000 francs, puis 1 000 000 et enfin 200 000 €, ceux qui parviendraient à démontrer la véracité de leurs pouvoirs paranormaux. Bien entendu, le prix n'a jamais été attribué. Coïncidence ? Je ne pense pas.

mercredi, 2 mars 2011

Speed Grrr : Le saviez-vous ?

C'est avec une émotion qu'il m'est difficile de contenir que j'inaugure ce tout nouveau concept de coup de gueule éclair (ou Speed Grrr©). Grâce aux laboratoires de recherche de J'aime pas Industries©, nous sommes désormais en mesure de médire sur tout et n'importe quoi en temps réel, ce au travers d'un enrobage culturel et didactique tout à la fois. Non, vous ne rêvez pas, la technologie est en marche et, très franchement, Tony Stark peut retourner cultiver des pâquerettes en Mésopotamie.

Grâce à ce système innovant, nous sommes donc désormais en mesure de rédiger de petites notes très courtes par pure fainéantise de microblogguer sur tous les petits questionnements qui nous tiennent à coeur (c'est-à-dire que nous haïssons vertement). Grâce à nous, vous allez pouvoir briller en société et éblouir tous vos amis grâce à ces anecdotes bien choisies, véritables petits morceaux de connaissance amusante et gratuitement haineuse (si vous pouviez arrêter de rayer systématiquement tout ce que je dis, je peux vous assurer que je vous en serais infiniment reconnaissant).

Je vous rassure, cela ne perturbera en rien notre rythme actuel de publication. Celui-ci restera totalement désordonné et pourra toujours servir sans problème de graine dans un générateur de nombres pseudo-aléatoires.

Bref, permettez-moi d'écrire le premier micro coup de gueule plus ou moins camouflé (MCGPMC) de l'histoire de l'humanité et de laisser, de par le fait, une trace solennelle et indélébile de mon passage sur cette planète.



Le saviez-vous : Si les designers de chez carrefour arrêtaient de faire ressembler les briques de lait à celles de velouté aux asperges, 63% des gens mal réveillés trouveraient leur thé orange-cannelle nettement meilleur le matin.


Méditez là dessus et passez une bonne journée (non mais c'est fini oui ?).

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